PETIT ASTAZOU (3012 m) ou les vertus de la jambon thérapie

Programme simple en ce vendredi 12: l’objectif du jour sera le pic de pineta, par le balcon du même nom depuis la vallée du même nom. Il faut bien ménager les reprises de christian et philou avec un petit dénivelé de 1500m.
_ Malgré des prévisions optimistes, la météo va rester bougonne toute la matinée. Tant mieux car la montée sur le balcon est rude et il me faut 3 heures avant d’en voir les géraniums. Les V2 de tête étaient arrivés depuis un moment, me laissant à mes pensées vengeresses… Puisqu’ils en voulaient, ils allaient en avoir!!! le pic de pineta , trop enneigé dans un terrain à isard est donc laissé de coté, pour une idée à la c… que la troupe enfin calmée accepte sans trop rechigner. On ira donc à l’Astazou… c’est plus loin, plus haut, plus fort !
_ Longue remonté vers le col d’astazou dans un cadre grandiose entre face nord du Perdu et du Cylindre et le toujours aussi perché refuge de tuquerouye. On trace dans la fraiche à la poursuite des isards quand soudain! pof les ondes négatives: ça se couvre, on n’y verra rien, qu’est ce qu’on va faire si haut si on voit pas, j’ai faim, j’ai froid qu’en est ce qu’on mange, on n’est pas bientot arrivé?…etc!
_ les fusées sont en mal de carburant, la révolte gronde MAIS!!!! l’élixir du bon docteur loge, la jambon thérapie de choc va porter ses fruits (quoique, coté fruits, le cochon… enfin… bon!)
Je sors donc ma réserve, le kit de survie, la dope miracle que même amstrong s’y frotte pas .(heureusement pour nous qu’il ne connait pas le laboratoire jambonesque de Bidos)
_ Et là, miracle: le ciel se dégage, philou cesse de bougonner, christian lache ses fruits secs, Stephane renait ( 5 min de plus, et on avait droit au malaise…) Sabine sourit et la troupe repart comme si de rien n’était…
Dire qu’il a fallu que je sacrifie mon précieux casse croute pour pouvoir monter à l’Astazou.
_ Après, rien à dire, c’est beau et la collectivité comblée reconnait enfin et mes vertus de pédagogue et le valeur du nouveau produit dopant…
Ne reste plus qu’à descendre 1700 à 1800m de dénivelée pour retrouver le bas de la vallée et la bière, la routine..!