Archives de catégorie : Randonnée

pic Hautafulhe

Y’a pas à dire, l’automne c’est une belle saison… il y a le ciel bleu et les arbres couleur de feu, les champignons font les doux yeux, le neige couvre un versant sur deux, les tapas sont heu-reux!

Cette rando nous a ammené au sommet du Hautafulhe en passant par le très joli lac de Pouey Laun. La vue au sommet récompense tous les efforts. L’autre récompense est le casse-croûte (béni soit-il!) à base d’omelette (petite pensée pour philou…) de jambon de pays, de pâté, de saucisson, de fromage et du fameux thé au raisin… à ce propos souhaitons la bienvenue à Bernadette qui a intégré les tapas, pourtant réputés pour leur animosité, en les amadouant avec un petit boudin noir maison… imparable!
Ce n’est pas de la gourmandise, c’est une nécessité… tous les grands sportifs le savent!

Voilà… à bientôt pour de nouvelles aventures poétiques zé gastronomiques.

Pic de Bastan

Les tapas au zoo, liberez les animaux ! Ils ont osé !

Le gardien de la cabane de Bastan a kidnappé les Tapas !!!!
Il les a attachés et se sert d’eux pour amuser les randonneurs et accroitre son chiffre d’affaire !

C’est vraiment scandaleux de profiter ainsi des handicaps physiques de nos chers compagnons.

Je vous propose de nous reunir au plus tot afin de frapper fort et faire cesser cet acte manifeste d’esclavagisme moderne.

Derriere leur cloture electrique, ils sont seuls.

De plus, tout ceci s’est fait dans la precipitation et a chassé les precedents locataires de la cab’âne sans leur proposer de nouveau logement !

Et c’est à meme la terre qu’ils doivent dorenavant manger, boire et dormir !

Il ne faut laisser passer cela à aucun prix !

Unissons nous !!

pic courouaou

Ce pic a un nom qu’il ne faut pas prononcer trop fort sinon on croit que vous vous êtes coincés les doigts dans la portière de l’auto. Hem, ça c’est fait…

En ce dimanche annoncé comme beau, donc propice aux excursions en montagne, nous partons vers le lac du migouélou. On se rend vite compte que le temps n’est pas si propice que ça, il pourrait même devenir assez menaçant. On était pourtant parti plein de bonnes intentions. Les mots « battre en retraite », « plan B » et « côtelettes » reviennent de plus en plus souvent dans la discussion, ce qui n’est pas forcément pour déplaire…

Toutefois notre esprit montagnard n’est pas totalement consumé, on continue… et le ciel, empli de bonté, a finalement jugé bon de laisser continuer ces valeureux randonneurs qui n’abandonnent pas si facilement. Au sommet, des fenêtres s’ouvrent sur le Palas, le Balaïtous et leur voisins…

La descente se fait par un autre sentier, passant au bord d’un petit lac et bordé de myrtilles et framboises. Un régal pour les yeux… et les papilles! C’est aussi au choix des itinéraires qu’un reconnaît un bon randonneur!

Semaine dans le luchonnais

Vivement l’été !!! Des mois de concertations, des semaines de préparation, des soirées d’hiver consacrées à l’organisation et… des jours de pluies à maudire cette météo mesquine.

Vivement l’été !

Vendredi 3 Aout , Salle Palas : ne pas oublier casques, cordes, carnets de santé, visa, caisson hyper barre de céréales etc…Le départ est pour demain direction les mythiques Crabouiles évoquées lors d’une soirée épique où l’on avait déjà vidé le cratère de l’Etna, nivelé les Drus, remonté le Gaube en brouette et descendu l’armagnac de Sabine.

Samedi 4 aout : Départ par grand beau de la grande équipe renforcée par son attachée de presse (eh oui, Laurence était avec nous…) son responsable de la communication (le futur quinqua, Philou présent avec tout le bataclan…) et dirigée d’une main de maître par un chef dont la provision de poésie lui assurait 8 jours d’autonomie.

La montée au refuge du portillon, précédée une fois n’est pas coutume d’une légère collation apérotive fut loin d’être une partie de plaisir (forte chaleur, poids des sacs, longueur de la marche d’approche) mais nous fait arriver pile poil pour le repas du soir pris à l’ombre du Quayrat (merci Nadau mais j’y avait pensé avant !)
_ Vu l’importance de l’équipe et l’ignorance volontaire de la météo, décision est prise d’assurer pour le lendemain l’ascension du Perdiguère et de l’arrête Royo/Literole qui permettent de faire connaissance avec l’ensemble du massif à partir de son point culminant (3222m)
_ Nuit calme à peu agitée, tout le monde ou presque fantasmant sur les Crabioules objets de tous les désirs…

Dimanche 5 : grand beau et chaud dès le matin (Aïe, aïe…) Ascension du Perdiguère, pénible jusqu’au col du literole supérieur (les éboulis du Luchonais ne sont pas tous très agréables…) plaisante au dessus par une arête facile demandant parfois l’usage des mains et sommet dans la matinée avec pour les néophytes découverte du massif et des grands voisins (Aneto, Posets, Batchimale, notamment…)
_ On y reste le temps de supporter 4 catalans parlant fort dans leur talkie et portables, entre 2 bouffées de pétos, merci au club excursionniste de Catalogne…

Le groupe se scinde ensuite au col. Le chef accablé par le poids des ans, la fatigue, la chaleur, la soif et escorté de son infirmière, chute dans les éboulis oblige, revenant par le même chemin. Tandis que Christian en pleine possession des ses moyens rivalise d’aisance avec un Philou auquel les 3000 donne des ailes et d’un Sébastien toujours aussi maître de son Stetson. Retour par Reyo/Literole et c’est là que cela se gate…

Vivement l’été !

Retour au refuge sous les premières gouttes puis arrivée fracassante de l’orage de 16h que l’on va entendre jusqu’à fort tard.
_ Le moral en prend un coup malgré la haute teneur des propos philosophiques prononcés, les plaisirs de la chair ayant été exclus à l’unanimité du débat, cela changera !
_ Pas grand chose à dire donc… Un peu de vélo (on a pensé à notre vénéré président Dédé Vignot-Kourov qui lui n’a pas tourné Khazak), beaucoup de commentaires sur la clientèle du refuge, notamment un héro, un alpiniiiiiiiste, un champion qui à pénétré tout armé dans la salle où se trouvaient les misérables cloportes que nous sommes. Foulard, baudrier, friends flambant neuf, mitaines et discrétion ont fait soulever les foules et nous ont plongé dans notre misère.
_ C’est décidé, avec Philou, Seb, Christian, Nico, on va faire pareil, mais nus et à Hendaye !

Lundi 6 : Départ matinal du Potillon, sous la pluie, avec la mer de nuage a Espingo.
_ Les sacs sont lourds, les cordes sont tristes de ne pas avoir servi, les casques amers, les friends sont ternes et les baudriers noués…
_ Un dernier regard vers les Crabouiles et le Lézat, assombris par notre moral en berne et en avant dans la grisaille…

Vivement l’été !!

Pic Marty Caberrou (2704m)

Avis à la population : le Land Art à besoin de vous ! Bonjour,

Il faut se faire à l’évidence, la météo ne nous sera pas favorable pour cet été.

Bien sur, on peut faire comme notre Alain national : ne pas se retourner et s’en moquer…

De mon côté, je vous propose une autre solution afin de trouver toujours autant de courage de vous lever à 5h du mat le we…

Je vous propose de reveiller l’artiste qui dort en chacun de vous et de réaliser des oeuvres sur le bord de votre chemin.

Permettez moi de vous introduire au (?LAND ART) :

Wikipedia dit : Le Land Art est une tendance de l’art contemporain, utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher, etc.). Le plus souvent, les œuvres sont à l’extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l’érosion naturelle ; ainsi, certaines ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique. Les premières œuvres ont été réalisées dans les paysages désertiques de l’Ouest américain à la fin des années 1960. Les œuvres les plus imposantes, réalisées avec des équipements de construction, portent le nom d’Earthworks (littéralement terrassements).

Alors, seduit ?

Je lance le bal avec cette oeuvre :

Vous pouvez aussi vous inspirez des plus grands :

Tous à vos méninges !

Neouvielle

Photo de cette superbe balade ou Joseph a brillamment remplacé son oncle…