Archives de catégorie : Raquettes

Dernieres nouvelles du front

Dimanche 12/02 ce fut un Portarras virtuel contrarié par une route enneigée au delà d’Aulon, d’où changement de plan à l’unanimité du sympatique organisateur.
Direction donc le Bataillance avalé sans broncher par une équipe dont le dynamisme, la volonté et la bonne humeur ne sont plus à vanter. Au sommet les deux jeunes stagiaires affrontent le froid et le vent stoïquement, le groupe des vieux préférant saucissonner en contrebas à l’abri.
Retour raquettes et commentaires devant les grimpeurs de cascades……Mouais… c’est tout?
Puis halte à Fabian dans un bar fort sympa., ambiance montagne et photos de faunes, d’escalade, de Pyrénées qui font oublier le douteux France/Irlande la veille.

Mardi 14/02 session le vieux chef et deux jeunes stagiaires. Arroyeras est avalé à pied, à raquettes et en crampons pour finir la crête. Beau temps, bonne neige, et comme d’habitude Pyrénées en grande forme de l’Anie au Mont Perdu.
Retour par Jaca, les deux stagiares reçus avec la mention très bien, après absorption de  » salcisson de Javali », pimientos rellenos, anchoas y olivas, vino tinto, cajarillo et autres denrées toutes à base de plantes.
Le retour fut agrémenté de quelques aventures typiquement Pyrénéennes: Seb a voulu prendre en stop un jeune Isard en dessous du Somport, Alain a vu une renard lui couper la route en dessous de Peyranère et il paraitrait qu’un animal bizarre à cul blanc aurait disparu dans la forêt après Sansanet. si quelqu’un a des nouvelles d’un certain PS prière de les transmettre sur le site. Cela pourrait être lui…
Prochaine expé La Cuarde-Burcq et se profilent dans un avenir proche Cotiella, Soum de Bassia par Wallon, un petit coup d’oeil du côté du Néouvielle et examen tapas en Sierra de Guarra (l’apéritif sera à base de canyon…petit mais canyon quand même et on vous dira pas où… faites les tous et vous finerez par trouver).

Espata

Dimanche 5 février.

Grand beau sur l’Aragon, peu de vent, air sec et vivifiant. La piste de la Collarada est pratiquable au moins jusqu’à la barrière où on laisse les véhicules.

Départ vers la Fuente de Paco, puis ancien chemin enneigé de la Collarada. Heureusement que le chef a le sens de l’orientation et de l’itinéraire pour mettre fin aux ondes négatives de quelques stagiaires prêts à se mutiner.

Il y en a même un qui a jugé bon de rajouter un cairn dans la forêt.
On a rejoint la piste en contre bas du refuge Cubilar de la Espata à pied, puis raquettes jusqu’au Collado Vacun.

Le versant sud étant quasiment sec, le sommet est atteind à pieds.
En face la Collarada paraît difficilement réalisable à ski, du moins du col d’Ip au sommet.

Le retour s’est déroulé dans les conditions habituelles: chutes, jetage de sac, tentative de sauvetage de ce qui semblait être les restes d’un chevreuil, gros efforts pour maîtriser le pro du coupage de lacet, récits érotiques en tout genre, entrecoupés d’incantantions au dieu houblon….la routine.

On comprendra néanmoins que le sympathique organisateur ait eu des moments de lassitude morale.

Au programme la semaine prochaine, même équipe, mais peut-être pas même chef (les prétendants à ce titre suprême commencent à se bousculer!!!): Portarras, Turon ou Aragon en fonction des conditions et si vous avez une rime en on ne vous gênez pas!!!

Alain

Ansabere

Le groupe raquettes y tapas s’étoffe.

Après une ascension froide mais ensoleillée du pic Ballonque satellite fréquenté du Midi de Bigorre (neuf participants) les irréductibles du Jamon con pan tomate s’en sont pris au Pic d’Ansabère.

De nouveaux et nouvelles recrues fort sympathiques ont rejoint le noyau dur, club des quatre prêt à tout après avoir passé son examen avec succés devant le grand jury de Nocito.(composé de Javali, paxaran, et berberecho).

Dimanche matin 22 janvier, destination les Trois Rois par le versant Aragonais mais malgré un soleil radieux, le vent violent, très violent, a insufflé le doute dans un groupe pourtant hyper motivé.

Sale temps pour les gros, (il paraît qu’il y a plus de prise au vent………) et les autres.(certaines ont pu regretter leur manque de ténacité face au jambon…. quelques kilos de plus n’étaient pas du luxe pour résister aux rafales!).

Crampons très tôt, dès le col de Linza pour tout le monde, neige dure voire verglacée puis avec le retour au calme d’Eole qui a compris qu’insister devenait agaçant, décision est prise de partir sur Ansabère, ce après une réunion au sommet encore fort éloignée du sommet.

Ascension de l’arête ouest: les raquettes sont restées sur les sacs et crampons aux pieds le groupe des sept atteind le Pic d’Ansabère dans une ambiance de haute montagne hivernale illuminée par la grandeur des sommets environnants depuis le Visaurin et l’Achérito jusqu’aux lointains BalaÏtous et Vignemale.

Au fait, nos amis skieurs avaient perdu la carte? on les a attendus pour le café, mais comme il se faisait tard et que certains (pas de noms!) voulaient absolument visiter le refuge de Linza on a du redescendre sans voir une spatule……….

On ne saurait d’ailleurs trop vous recommander ce refuge tant pour son accueil que pour son décor qui donne envie d’y retourner.

Bon bon, la préparation de la prochaine escapade m’attend.

A bientôt sur le forum et longue vie au groupe raquettes y tapas!!!